
Vers la fin de 1918, dans le nord de la France, les soldats du 22e
bataillon montent en première ligne. La section du sergent Jules Simard,
soit une quinzaine d’hommes, est chargée d’occuper un poste avancé. Les
soldats découvrent, avec angoisse, que les Allemands sont en train de
creuser une mine sous la position pour la faire sauter. Quatre jours
avant d’être relevés! Quatre jours et quatre nuits interminables à
attendre la relève. Ou l’explosion… La Grande Guerre au quotidien, dans
toute son horreur.
Ce scénario de Pierre Falardeau s’inscrit dans
la trame des grands films historiques du célèbre cinéaste. Le lecteur
découvrira un scénario poignant qui traite d’exploitation, de courage et
de liberté à travers un suspense captivant. Sa publication s’enrichit
de nombreux documents complémentaires : version non dialoguée, texte
inédit de Pierre Falardeau, notes et brouillons de la main du cinéaste,
textes de Manon Leriche et de Jules Falardeau, photos.
Pénétrez l’imaginaire d’un monument du cinéma québécois.

Si l’indépendance est l’aptitude et la capacité à choisir ses dépendances et la source de leur satisfaction, le Québec est depuis longtemps en route vers son indépendance. Il lui faut maintenant les assises et le sens de l’État.
En ces débuts du XXIe siècle, alors que les premiers États apparus sur Terre sont plusieurs fois millénaires, l’État du Québec est en train de venir au monde. La première question qui se pose pour nous est celle-ci : Est-ce que notre territoire est défendable? S’il l’est, comment allons-nous faire pour être pleinement reconnus État-nation et, partant, prendre charge de la défense de notre territoire?
Un État ne peut fonder son action qu’à partir des principes de réalité et de continuité présents depuis les premières assises qui l’ont introduit dans l’existence. En matière d’État, il n’y a que des actes. Il n’y a pas de théorie, mais comme l’affirme Sun Tsu, la connaissance des grands principes permet de trouver en toutes circonstances les solutions qui conviennent.
Voilà ce à quoi nous devons en venir.

Après le succès de la première édition de l’essai historique La Bataille de la mémoire en 2007, les Éditions du Québécois sont fières de vous présenter une nouvelle version de l’ouvrage majeur de René Boulanger.
PRÉSENTATION
Invasion britannique. Conquête. Des événements qui allaient pour longtemps sceller le sort des habitants de la Nouvelle-France. Inévitable, la défaite? Dans cet ouvrage, René Boulanger remet en question l’unanimité des historiens à présenter ainsi la Conquête, pour proposer une nouvelle interprétation.
Pour expliquer la Conquête, on fait généralement valoir le déséquilibre démographique entre la Nouvelle-Angleterre et la Nouvelle-France, omettant que cette dernière était une société militaire dotée d’une puissante armée de miliciens.
Or, la loi du nombre ne joue pas ici, comme pour Israël, société encerclée de 300 000 000 d’Arabes, mais dotée d’un système militaire calqué sur celui de la Nouvelle-France. Et si Israël a l’appui des U.S.A., la plus grande puissance au 18e siècle, c’était la France.
La loi du nombre est un leurre. Boulanger souligne notamment que nos ancêtres pouvaient miser sur une alliance amérindienne de 200 000 individus et, si les historiens mentionnent l’armada de 40 000 hommes de l’amiral Saunders qui emmena l’armée anglaise à Québec, il faut souligner que Wolfe n’avait en 1759 que 9 000 hommes contre 14 000 pour Montcalm. La Nouvelle-France pouvait se défendre.
La loi du nombre ne peut expliquer la chute de la Nouvelle-France et cet ouvrage met plutôt en lumière la crise du commandement comme cause de la défaite. Là où Vaudreuil réussit à développer son système militaire, il gagna. Pendant qu’il fut le supérieur de Montcalm, l’alliance franco-indienne remporta victoire sur victoire. Lorsque le commandement lui fut retiré, ce fut la prise de Québec. Redevenu chef des armées, Vaudreuil réussit à remporter une dernière victoire à Sainte-Foy. Trop tard.
C’est donc une nouvelle interprétation emballante de notre histoire que lecteurs et historiens sont ici conviés à découvrir ou à redécouvrir, dans une nouvelle version, après le succès marqué de la première édition (2007).
Préface de feu Pierre Falardeau, cinéaste
Postace de J.R.M. Sauvé, expert en géopolitique

Beaucoup d’encre a coulé dernièrement à propos du modèle québécois et de sa supposée inefficacité. Cinq ans après le « Manifeste des lucides », un vent de droite souffle sur le Québec…
Dans un essai publié aux Éditions du Québécois, Marc Dean propose un retour aux sources de la social-démocratie et tire les leçons du modèle suédois.
Pour enfin « libérer le trésor » de tout le potentiel québécois, Marc Dean propose des perspectives pour la construction d’un projet de société social-démocrate dans un Québec souverain à la fois lucide et solidaire. L’ouvrage intitulé Pour un Québec lucide, solidaire et souverain. Les leçons du modèle suédois s’enrichit d’une préface de Robert Dean, ex-ministre sous René Lévesque.

Pierre Schneider présente ici son deuxième recueil de poésie. Enrichi de quelques billets politiques en annexe, l’ouvrage témoigne des thèmes chers à l’auteur : liberté, indépendance, amour, révolte. Des thèmes universels, mais ancrés par l’auteur dans la réalité du Québec et sa réalité personnelle. Une poésie sentie et touchante.
Schneider écrit de la poésie depuis son enfance. Il se destinait à une carrière en lettres quand sa trajectoire a bifurqué en 1961 et qu’il a adhéré au Rassemblement pour l’indépendance nationale. Dans la mouvance des mouvements révolutionnaires de libération qui secouent la planète, il fonde avec quelques camarades le premier FLQ, en 1963. À la suite de plusieurs attentats à la bombe, il est condamné à trois ans de réclusion au Vieux Pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul.
Malgré son désenchantement d’avoir été trahi par un délateur, il écrit un carnet de prison publié il y a quelques années chez Québec-Amérique. Une fois libéré, il fuit le milieu intellectuel qu’il juge très sévèrement et devient journaliste.
En 2002, Pierre Schneider a publié Boum baby boom, préfacé par son grand ami Raymond Lévesque. Cette autobiographie a été revue et réactualisée en 2008 sous le titre Survivance. En 2007, il publiait un premier recueil de poésie : Paroles d’amour et de liberté. Il milite toujours activement pour l’indépendance du Québec.